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← Retour aux actualités16 octobre 2026

Windows 10 : l'année 2 de l'ESU vient de commencer (le prix a doublé)

Le support de Windows 10 s'est arrêté il y a un an. Si vos postes tournent encore dessus sans protection payante, l'année 2 des mises à jour de sécurité étendues vient de démarrer — et son prix a doublé, avec rattrapage obligatoire pour qui n'a pas payé l'année 1.

Le support de Windows 10 s'est arrêté le 14 octobre 2025 : plus de mises à jour de sécurité gratuites, plus de correctifs de faille, plus de support technique de Microsoft. Si vos postes tournent encore dessus, ils accumulent les vulnérabilités non corrigées depuis un an. Et depuis le 14 octobre 2026 — il y a deux jours à peine — une échéance importante vient de passer pour ceux qui avaient pris une protection payante : l'année 2 du programme ESU a démarré, et son prix a doublé.

Qu'est-ce que l'ESU, et qu'est-ce qui change

Le programme ESU (Extended Security Updates) permet de continuer à recevoir les correctifs de sécurité critiques sur Windows 10, moyennant un abonnement payant par poste. Le tarif grimpe chaque année : 61$ par poste la première année, 122$ la deuxième (qui vient de commencer), 244$ la troisième. Soit 427$ par poste sur trois ans pour rester protégé sur un système que Microsoft ne développe plus.

Et le piège pour ceux qui n'avaient pas souscrit l'année 1 : les années sont cumulatives. Pour être couvert maintenant, il faut payer l'année 1 ET l'année 2, soit 183$ par poste d'un coup, pas seulement le tarif de l'année en cours.

Ce que l'ESU ne couvre pas

L'ESU n'inclut aucun support technique de Microsoft, à part l'aide à l'activation de la licence. Pas de nouvelles fonctionnalités, pas de garantie de compatibilité avec les logiciels récents. C'est un sursis sur les correctifs de sécurité, rien de plus — et qui coûte de plus en plus cher chaque année qu'on repousse la décision.

Et si le plus simple était de changer le poste ?

Pour beaucoup de machines, surtout celles sans puce TPM 2.0, remplacer le PC revient souvent moins cher sur la durée que d'enchaîner les années d'ESU à prix croissant — tout en repartant sur du matériel garanti et à jour. La réticence la plus courante, c'est la peur de perdre ses habitudes : ses fichiers, ses raccourcis, ses logiciels installés, sa messagerie déjà configurée.

C'est justement ce qu'on gère : à la livraison du nouveau poste, on remet tout en place — fichiers, logiciels, imprimantes, boîte mail, raccourcis bureau — pour que vous le retrouviez tel que vous l'avez laissé, sans rien reconfigurer vous-même. Le changement de machine, pas le changement d'habitudes.

Ce qu'il faut vérifier maintenant

  • Recenser les postes encore sous Windows 10 dans votre parc.
  • Vérifier lesquels sont compatibles avec Windows 11 (puce de sécurité TPM 2.0 requise — une partie du matériel de plus de 5 ans ne l'est pas).
  • Comparer, poste par poste : migrer vers Windows 11 maintenant, ou payer l'ESU en attendant un renouvellement de matériel prévu de toute façon.
  • Ne pas laisser traîner les postes non couverts : ce sont les premiers visés par les attaques automatisées qui ciblent les failles connues et jamais corrigées.

SC IT propose un audit gratuit de votre parc pour faire ce point et vous aider à décider, poste par poste, entre migration et ESU.

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